Chaque été, la presse belge documente les dérives de certains systèmes de paiement cashless en festival. Une proposition de loi vient d’être déposée au parlement pour mieux les encadrer. YZYflow (anciennement Emisys) y est cité en exemple de bonne pratique. Ce texte est pour nous l’opportunité de nous exprimer publiquement sur le sujet. Chez YZYflow, nous partageons ce constat mais refusons de voir tout un secteur jugé sur les manquements de quelques-uns. Nous accueillons favorablement cette proposition et tenons à rappeler qu’elle correspond à ce que la grande majorité de nos clients appliquent déjà.
YZYflow soutient toute initiative politique visant à réguler son marché. Pour nous, l’équation est simple : un marché mieux régulé, c’est moins d’abus du fait de certains acteurs, davantage de respect des droits du consommateur, et une meilleure image pour l’ensemble du secteur. Nous rejoignons plusieurs mesures phares de ce texte :
Des délais encadrés : 30 jours pour introduire une demande de remboursement, ainsi que 30 jours pour le traitement effectif du remboursement demandé, un cadre équilibré et constructif.
Un plafonnement des frais de remboursement à 1 euro maximum : chaque transaction cashless génère des frais bancaires bien réels, au chargement par carte bancaire, mais aussi au remboursement sur le compte bancaire du festivalier, ce qui peut justifier qu’un frais minime soit répercuté sur le festivalier ; un plafond à 1 euro nous semble juste, tant pour nos clients que pour les festivaliers.
La très grande majorité des organisateurs que nous accompagnons appliquent déjà des pratiques conformes à l’esprit de cette proposition de loi : frais de remboursement inexistants ou très limités, affichage des montants en euros ou en monnaie « locale » avec taux de conversion simple, transparence sur le solde réellement dépensé. Cette proposition de loi va d’ailleurs largement dans le sens des lignes directrices déjà publiées par le SPF Économie le 6 juin 2024 sur l’utilisation de moyens de paiement propres lors d’événements, que nous communiquons à nos clients et les invitons à suivre depuis plus de deux ans. Un levier commercial concret mis en place par YZYflow encourage activement ces bonnes pratiques auprès de nos clients organisateurs. Nous en sommes fiers ; ces clients méritent d’être distingués des mauvais élèves du secteur.
Lignes directrices du SPF Économie : economie.fgov.be
86,7 % des remboursements effectués par YZYflow en 2026 respectent déjà le plafond d’un euro prévu par la proposition de loi.
Nous condamnons cette forme de procès collectif fait au cashless. Avant l’apparition de ces systèmes, les événements fonctionnaient depuis des décennies avec des jetons ou des tickets papier, aux limites bien réelles :
Crédit non remboursable : un jeton perdu ou non utilisé restait perdu, sans aucun recours pour le festivalier.
Aucune traçabilité : impossible de savoir ce qui avait réellement été dépensé, ni de détecter vols et fraudes.
Une logistique lourde : de la monnaie physique à sécuriser, transporter et compter sur chaque site.
Le paiement cashless a changé cette réalité : il rend techniquement possible ce qui ne l’était pas avant, à savoir récupérer l’argent qu’on n’a pas dépensé, suivre sa consommation en temps réel, sécuriser les flux financiers de l’événement. Il apporte aussi, au-delà du seul remboursement, des garanties que le paiement direct par carte ne permet pas à lui seul : sécurité contre le vol et la fraude, meilleur suivi des foules pour les organisateurs et les autorités, protection renforcée des mineurs face à l’alcool. C’est une avancée réelle, que le débat médiatique actuel a tendance à occulter en se concentrant sur les abus de quelques acteurs.
Les dirigeants d’YZYflow et leurs collaborateurs cumulent plus de dix ans d’expérience sur le marché des solutions de paiement cashless en festival. Face à ces enjeux, nous préférons le dialogue aux postures : nous invitons journalistes, législateur, associations de consommateurs et acteurs du secteur, concurrents inclus, à se mettre autour de la table avec YZYflow pour approfondir ces questions, confronter nos pratiques à des cas concrets et construire ensemble un cadre qui profite réellement au festivalier. Nos coordonnées figurent ci-dessous.
« Nous refusons de voir tout un secteur jugé sur les manquements de quelques-uns. Chez YZYflow, l’immense majorité de nos clients appliquent déjà ce que cette proposition de loi veut généraliser, notamment grâce aux leviers que nous mettons en place pour encourager les bonnes pratiques. Nous soutenons toute régulation qui protège mieux le consommateur, et appelons l’ensemble du secteur, concurrents inclus, à s’engager dans cette discussion avec la même ouverture. Après plus de dix ans sur ce marché, c’est un dialogue auquel nous voulons pleinement prendre part. »
Bien que formellement un nouvel acteur du marché, YZYflow SRL est portée par l’équipe historique du projet Emisys, pionnière du paiement cashless en Belgique de 2015 à 2025. Constituée en février 2026 à partir de la reprise de ses actifs, YZYflow SRL édite une plateforme SaaS tout-en-un dédiée aux organisateurs d’événements : système de paiement (cashless et open loop), billetterie, contrôle d’accès, applications mobiles, gestion de staff, gestion de stock, outils de communication et analytics. Ce retour sur le marché après la fin du chapitre Emisys s’est révélé un franc succès, permettant à YZYflow de se repositionner rapidement comme un acteur belge de premier plan du secteur, aux côtés de nombreux clients, parmi lesquels le Ronquières Festival, Les Gens d’Ere Festival ou le Baudet’stival. Basée à Wavre, l’entreprise a pour mission de donner aux organisateurs d’événements une plateforme unique de gestion de leurs flux financiers, avec le soutien de terrain nécessaire pour offrir au public une expérience fluide et rapide, et surtout pour que le plaisir et la fête restent à l’avant-plan pour le festivalier.